Une peinture qui ouvre un passage entre visible et invisible

Il ose le rapprochement risqué entre le construit et le fluide
Entre réalité tangible et conception immatérielle. Il réussit cette difficile association qui se contrarie tout en se complétant en trouvant sur la toile le point de rencontre : «  le fond »

B. Douglas

Dans la solitude nécessaire l’altérité se crée.
Dans le silence absolu l’œuvre se raconte

Michelle H.

Son travail plastique permet une réelle réflexion sur la condition humaine : l’être cherche à paraître, s’individualise, se brise. L’artiste laisse toutefois la possibilité de croire en une renaissance, une reconstruction !

A. Clif

Représentation sombre où vibre la lumière

Mona

Autodestruction et renouvellement sont la base précaire sur laquelle repose la plasticité de l’œuvre. Lutte incessante entre mort et renaissance, où la cellule se sacrifie pour la pérennité de l’organisme : paradoxe d’une obligation librement consentie qui dans sa complexité permet l’émergence de la forme au cœur du vivant.

Apolline